Challenge du Tourmagne

1

Melun (w)

Départ de la préfecture de Seine-et-Marne. Piste cyclable dès le premier mètre, terrain plat, banlieue calme.

2

Dammarie-les-Lys (w)

Pistes et chemins en lisière de la forêt de Fontainebleau. Sans difficulté.

3

La Rochette (w)

Bref passage sur la route avant les premières traces forestières.

4

Dammarie-les-Lys (w)

Courte transition, on replonge aussitôt vers la forêt.

5

La Rochette (w)

On s'enfonce dans les traces forestières sur grès et sable, les premières senteurs de résine.

6

Fontainebleau (w)

La forêt de Fontainebleau enveloppe le château royal classé à l'Unesco. Les chemins ondulent sur grès et sable, les rochers d'escalade émergent de la végétation — un terrain de jeu légendaire.

7

Samois-sur-Seine (w)

Samois-sur-Seine s'étire sur 6 km en lisière de la forêt, le long de la Seine. Django Reinhardt s'y installa en 1951 et y repose. Le festival qui porte son nom fut fondé en 1968. On descend doucement vers le fleuve.

8

Vulaines-sur-Seine (w)

Le chemin de halage longe la Seine. Terrain plat, ombragé.

9

Samoreau (w)

On continue sur les berges de la Seine. Terrain plat, péniches amarrées.

10

Champagne-sur-Seine (w)

Traversée du bourg avant le confluent Seine-Loing. Quelques rues, terrain plat.

11

Saint-Mammès (w)

Au confluent de la Seine et du Loing, on quitte le grand fleuve pour remonter le Loing vers le sud. Le canal du Loing prend le relais.

12

Moret-Loing-et-Orvanne (w)

Commune nouvelle née en 2017 de la fusion de cinq communes dont le bourg historique de Moret-sur-Loing, en lisière de la forêt. Le chemin du port monte brièvement avant de rejoindre les pistes forestières.

13

Fontainebleau (w)

Retour en forêt. Les pistes ondulent légèrement.

14

Moret-Loing-et-Orvanne (w)

On redescend vers la rivière Orvanne par un chemin forestier.

15

Fontainebleau (w)

Dernier effleurement de la forêt avant de rejoindre définitivement la vallée du Loing.

16

Montigny-sur-Loing (w)

La voie verte du Loing prend le relais. Terrain plat, progression facile.

17

La Genevraye (w)

La voie verte file entre forêt et prairies humides. On avance vite.

18

Darvault (w)

Plaine agricole ouverte, le Loing sous les saules.

19

Nemours (w)

Nemours possède un château médiéval sur le Loing, inscrit aux

Monuments historiques. On entre en ville par les berges et longe le canal.

20

Saint-Pierre-lès-Nemours (w)

On reprend la voie verte rive gauche. Terrain plat.

21

Bagneaux-sur-Loing (w)

Voie verte et Loing, les kilomètres s'avalent facilement.

22

La Madeleine-sur-Loing (w)

Traversée rapide. Canal et rivière s'entrelacent dans un paysage calme.

23

Souppes-sur-Loing (w)

Quelques rues dans le bourg, puis retour sur le halage.

24

Château-Landon (w)

Château-Landon perché sur son éperon rocheux appartient à la géographie mentale du Gâtinais. On l'aperçoit depuis les chemins bas sans avoir à monter.

25

Nargis (w)

Plaine cultivée, terrain ouvert. On file sur les chemins agricoles.

26

Fontenay-sur-Loing (w)

Le Loing amorce un coude. Approche de Montargis par les terres agricoles.

27

Cepoy (w)

La route de Saint-Hubert sort du plat par une montée franche sur 500 m — premier rappel que le plat ne durera pas toujours.

28

Fontenay-sur-Loing (w)

Retour sur la voie verte pour contourner Montargis.

29

Paucourt (w)

Approche de Montargis par chemins plats.

30

Châlette-sur-Loing (w)

Banlieue industrielle de Montargis. Traversée rapide.

31

Montargis (w)

Montargis traverse de nombreux canaux qui lui ont valu son surnom de Venise du Gâtinais. La voie verte passe entre ces quartiers aquatiques. Bonne occasion de ravitailler.

32

Amilly (w)

La banlieue de Montargis s'efface rapidement. La voie verte reprend le long du canal.

33

Conflans-sur-Loing (w)

On quitte le Loing et ses canaux pour s'élever vers les plateaux du Gâtinais. Montée douce.

34

Gy-les-Nonains (w)

Descente vers la plaine. Terrain agricole ouvert du Gâtinais.

35

Montbouy (w)

Campagne du Loiret. Chemins agricoles entre terres vallonnées à faible relief.

36

Sainte-Geneviève-des-Bois (w)

À ne pas confondre avec son homonyme essonnien. Chemins agricoles tranquilles dans le Loiret.

37

Châtillon-Coligny (w)

Châtillon-Coligny porte le nom de l'amiral Gaspard de Coligny, dont un monument commémoratif rappelle la mémoire dans le bourg. Le château des XIIe-XVIe siècles conserve un rare donjon circulaire classé. On entre par la voie verte du canal de Briare.

38

Dammarie-sur-Loing (w)

Le canal de Briare accompagne la route. Chemin de halage plat et confortable.

39

Rogny-les-Sept-Écluses (w)

Rogny-les-Sept-Écluses, seul village de l'Yonne traversé par le canal de Briare, a adopté le nom de ses monuments en 1978. Les sept écluses en escalier, construites au XVIIe siècle, sont un monument historique incontournable.

40

Escrignelles (w)

On quitte le canal pour rejoindre la Loire à travers champs. Le relief s'aplatit vers le val.

41

Ouzouer-sur-Trézée (w)

Campagne du Loiret avant la Loire. Chemins plats.

42

Bonny-sur-Loire (w)

On atteint enfin la Loire. Les bords de l'immense fleuve s'ouvrent sur un horizon large.

43

Ousson-sur-Loire (w)

Chemin de halage le long de la Loire. Terrain plat, vue sur le fleuve.

44

Châtillon-sur-Loire (w)

Nouvelle traversée ligérienne, toujours au bord de l'eau.

45

Beaulieu-sur-Loire (w)

La Grande Levée de Napoléon, digue surélevée construite au XIXe siècle pour protéger la vallée des crues, offre une trace rectiligne avec paysage immense et vent probable.

46

Santranges (w)

On continue sur la levée. La Loire se devine derrière les saules.

47

Savigny-en-Sancerre (w)

On quitte la plaine de la Loire, le vignoble sancerrois s'installe progressivement. Les pentes s'annoncent.

48

Sainte-Gemme-en-Sancerrois (w)

Les routes traversent le cœur du vignoble de Sancerre). On monte régulièrement, les jambes commencent à sentir le relief.

49

Sury-en-Vaux (w)

Le relief se creuse. On descend vers Sury par deux séquences, le vignoble encadrant la route.

50

Verdigny (w)

La rue de Graveron monte à plus de 5% sur 1,7 km à travers les ceps. Les cuisses s'échauffent, Sancerre est en vue sur sa colline.

51

Sancerre (w)

Sancerre, perchée à 310 m, labellisée Plus Beaux Villages de France, domine la Loire. Le vignoble AOC Sancerre) remonte au XIIe siècle. On grimpe encore à plus de 5% sur 1,3 km pour atteindre le sommet, avant de redescendre rapidement vers la Loire.

52

Ménétréol-sous-Sancerre (w)

On redescend dans les vignes. Terrain vallonné, retour vers la Loire.

53

Thauvenay (w)

Vignoble et prairies en descendant vers la vallée.

54

Couargues (w)

La Grande Levée reprend, descendant vers le canal latéral à la Loire. Terrain rectiligne.

55

La Chapelle-Montlinard (w)

Le canal latéral à la Loire offre une voie plane et directe. La Charité-sur-Loire se profile.

56

La Charité-sur-Loire (w)

La Charité-sur-Loire, cité monastique sur la rive droite de la Loire, est une étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La rue du Château-Gaillard monte doucement en sortie de ville. Bonne étape pour ravitailler.

57

La Marche (w)

Campagne nivernaise. Chemins agricoles, petit relief.

58

Champvoux (w)

Terrain ondulant. La Nièvre annonce ses collines tranquilles.

59

Chaulgnes (w)

Un chemin monte régulièrement sur 4,9 km à travers les champs. Effort modéré mais durable. La Nièvre offre de beaux panoramas depuis les hauteurs.

60

Parigny-les-Vaux (w)

Longue descente douce vers la vallée de la Nièvre et les abords de Nevers.

61

Varennes-Vauzelles (w)

Banlieue de Nevers. On approche de la préfecture de la Nièvre.

62

Urzy (w)

Un chemin monte depuis la vallée, prépare la traversée de Nevers.

63

Varennes-Vauzelles (w)

Descente vers les bords de Loire, avant le pont menant à Nevers.

64

Urzy (w)

Retour à la vallée. Terrain plat, Loire toute proche.

65

Varennes-Vauzelles (w)

Derniers mètres avant le pont sur la Loire.

66

Coulanges-lès-Nevers (w)

Traversée de Coulanges, rive droite de la Loire, à deux pas de Nevers.

67

Nevers (w)

Nevers, préfecture de la Nièvre et ancienne capitale du Nivernais, réunit sur ses hauteurs la cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte, l'église Saint-Étienne et le palais ducal Renaissance. Ville d'art et d'histoire, on la traverse par les quais avant de reprendre les berges de l'Allier vers le sud.

68

Saint-Éloi (w)

On longe l'Allier, terrain plat et gravier.

69

Sauvigny-les-Bois (w)

Prairies et bocage nivernais. L'Allier se devine à travers les peupliers.

70

Imphy (w)

On traverse l'Allier. Le pont d'Imphy marque le passage entre Nièvre et Loire.

71

Chevenon (w)

Le chemin de halage du canal latéral reprend. Terrain plat, paysage ouvert.

72

Luthenay-Uxeloup (w)

Encore le canal. Le rythme s'installe sur 12 km d'halage.

73

Avril-sur-Loire (w)

Les chemins quittent le canal pour s'élever légèrement sur les coteaux. Terrain plus roulant.

74

Neuville-lès-Decize (w)

Descente vers la Loire. On longe le fleuve.

75

Dornes (w)

Campagne bourbonnaise. On bascule de la Nièvre à l'Allier.

76

Toury-sur-Jour (w)

Le relief s'anime légèrement. Chemins de terre de la plaine alluviale.

77

Villeneuve-sur-Allier (w)

Long chemin légèrement descendant vers la bande alluviale de l'Allier.

78

Trévol (w)

Basse vallée de l'Allier. Terrain quasi plat, on roule sur sable et gravier.

79

Avermes (w)

La voie verte longe l'Allier vers la préfecture. La banlieue de Moulins) se devine.

80

Neuvy (w)

Piste cyclable toujours, terrain très plat. On s'approche de Moulins.

81

Moulins (w)

Moulins), préfecture de l'Allier et ancienne capitale du Bourbonnais, est une ville d'art et d'histoire. La cathédrale Notre-Dame abrite le triptyque du Maître de Moulins, chef-d'œuvre de la peinture gothique française. Le Centre national du costume de scène occupe les anciennes écuries du château des ducs de Bourbon. Bonne étape pour ravitailler.

82

Bressolles (w)

On longe l'Allier par le chemin de halage. Terrain plat, bocage alluvial.

83

Chemilly (w)

On quitte les bords de l'Allier pour les collines bourbonnaises. Quelques bosses et reliefs doux.

84

Châtel-de-Neuvre (w)

Prairies entre deux bandes boisées au bord de l'Allier. Chemins praticables.

85

Monétay-sur-Allier (w)

Le chemin des Moreaux monte franchement sur 1,3 km avant de redescendre vers le halage. Le Bourbonnais commence à révéler un relief plus accentué.

86

Contigny (w)

Descente dans la vallée. Prairies et saules le long de l'Allier.

87

Monétay-sur-Allier (w)

Courte sortie de village, on repart vers le sud.

88

Contigny (w)

Terrain plat en bord de rivière.

89

Verneuil-en-Bourbonnais (w)

Longue descente douce vers la Sioule.

90

Saulcet (w)

Bourgade bourbonnaise calme. Montée douce de la rue du Cogne.

91

Saint-Pourçain-sur-Sioule (w)

Saint-Pourçain-sur-Sioule produit l'un des vins les plus anciens de France, l'AOC Saint-Pourçain. On traverse le bourg tranquillement. Bonne étape pour ravitailler avant les premières vraies côtes.

92

Bayet (w)

Campagne bourbonnaise. Les chemins traversent champs et bois.

93

Barberier (w)

Les chemins montent doucement sur les plateaux au-dessus de la Sioule.

94

Étroussat (w)

La route d'Étroussat grimpe régulièrement sur 2,8 km. Le plateau du Bourbonnais s'ouvre, horizon dégagé.

95

Ussel-d'Allier (w)

On redescend vers la vallée de la Sioule par un chemin agricole en pente douce.

96

Saint-Germain-de-Salles (w)

Un chemin monte brièvement puis redescend vers le bocage. Vallonnement bourbonnais typique.

97

Charroux (w)

Charroux), labellisé Plus Beaux Villages de France, mérite le détour. Le chemin monte pour l'atteindre, puis redescend sur 3,6 km vers la plaine. Village médiéval remarquablement préservé.

98

Saint-Bonnet-de-Rochefort (w)

Courte montée avant le bourg, descente ensuite. Le relief bocager s'affirme.

99

Vicq (w)

Terrain vallonné, haies et prés. Pays de bocage.

100

Ébreuil (w)

Ébreuil, Petite Cité de caractère, est réputée pour son abbatiale romane classée monument historique, avec son remarquable clocher-porche. Bonne étape avant d'attaquer les Combrailles.

101

Saint-Quintin-sur-Sioule (w)

Le terrain monte par paliers successifs sur plusieurs kilomètres. On entre dans les Combrailles, qui annoncent le Puy-de-Dôme. Les jambes commencent à percevoir le changement d'air.

102

Champs (w)

Entrée dans le Puy-de-Dôme avec un chemin qui monte à près de 5% sur 3 km. L'air change, le paysage s'ouvre. Les premières vraies côtes commencent.

103

Saint-Hilaire-la-Croix (w)

Les chemins continuent leur ascension douce vers le plateau des Combrailles.

104

Saint-Pardoux (w)

Courte montée, puis retour au creux du vallon.

105

Saint-Hilaire-la-Croix (w)

Le chemin de la Tirade dévale sur 1 km. La descente est franche, freins à surveiller sur terrain naturel.

106

Charbonnières-les-Vieilles (w)

On traverse les premières gorges du Sioulet. Terrain accidenté, chemins forestiers.

107

Blot-l'Église (w)

Petite traversée dans le vallon, terrain forestier.

108

Charbonnières-les-Vieilles (w)

La route de la Morge attaque à près de 9% sur 1,3 km — le premier vrai coup de cul. S'ensuit une longue ascension continue sur chemins qui amène au plateau. Les jambes travaillent sérieusement.

109

Loubeyrat (w)

Les chemins descendent depuis le plateau vers les vallons du Puy-de-Dôme. On souffle.

110

Charbonnières-les-Varennes (w)

Sept kilomètres de progression régulière sur le plateau des Combrailles. Montée continue mais douce, on l'avale sans trop y penser.

111

Pulvérières (w)

Courte montée dans le village. Le plateau du Puy-de-Dôme s'étend.

112

Saint-Ours (w)

Longue montée tranquille sur 5 km à travers le plateau de la chaîne des Puys, inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2018. L'univers volcanique se dessine à l'horizon.

113

Orcines (w)

Orcines est le village au pied du Puy de Dôme. À partir d'ici, la longue descente vers Clermont-Ferrand s'engage sur la route des Dômes : 10 km de descente progressive depuis les hauteurs volcaniques.

114

Durtol (w)

La descente s'accentue vers l'agglomération clermontoise.

115

Orcines (w)

La plaine de la Limagne s'ouvre au loin. On perd encore 77 m en 1,1 km.

116

Chamalières (w)

La voie romaine plonge vers Clermont-Ferrand par une longue descente urbaine à travers les rues résidentielles.

117

Clermont-Ferrand (w)

Clermont-Ferrand, capitale historique de l'Auvergne et siège de Michelin, est construite sur des coulées de lave au pied de la chaîne des Puys, classée Patrimoine mondial Unesco. On traverse l'agglomération par des rues urbaines. Bonne étape pour ravitailler.

118

Cournon-d'Auvergne (w)

On sort de Cournon par une série de chemins en montée, dont un grimpe à près de 7% sur 1 km. La récompense : 4,4 km de descente continue vers l'Allier.

119

Pérignat-sur-Allier (w)

La Via Allier, voie verte sur les berges de l'Allier, prend le relais. Terrain plat.

120

La Roche-Noire (w)

La Via Allier se poursuit. Terrain sage, bord de rivière.

121

Mirefleurs (w)

Encore la voie verte, encore l'Allier. Le plateau de la Limagne ferme l'horizon.

122

Les Martres-de-Veyre (w)

Toujours la Via Allier, rythme reposant.

123

Corent (w)

On quitte les berges pour un bref passage par les coteaux. Le relief reprend légèrement.

124

Authezat (w)

Montée régulière de 4 km à travers les coteaux au-dessus de l'Allier. Vue sur la vallée.

125

Coudes (w)

Montée courte mais nette à travers le vignoble, puis on redescend.

126

Sauvagnat-Sainte-Marthe (w)

Montée douce sur le plateau, vue sur la vallée de l'Allier.

127

Chadeleuf (w)

Cinq kilomètres d'ascension tranquille sur le plateau. Profil régulier, effort qui s'accumule.

128

Perrier (w)

2,6 km de descente vers la plaine d'Issoire. On récupère de l'altitude.

129

Issoire (w)

Issoire, sous-préfecture du Puy-de-Dôme traversée par la Couze Pavin, abrite l'abbaye Saint-Austremoine, chef-d'œuvre de l'art roman auvergnat du XIIe siècle. Ravitailler ici avant les premières hauteurs cantaliques.

130

Bergonne (w)

Sortie d'Issoire avec une montée à plus de 4% sur 2 km, puis descente symétrique. Le relief s'affirme.

131

Gignat (w)

Terrain ondulant, coteaux de la Limagne méridionale.

132

Saint-Germain-Lembron (w)

Plat par endroits, côtes courtes mais nettes. Typique de la Limagne.

133

Le Breuil-sur-Couze (w)

On longe la Couze Pavin. Terrain agricole et bocager.

134

Beaulieu (w)

Courte rue de la source raide et courte, puis retour vers la plaine.

135

Charbonnier-les-Mines (w)

Descente vers le bourg minier, rapidement traversé.

136

Moriat (w)

Terrain ondulant entre collines avant-cantaliques.

137

Lempdes-sur-Allagnon (w)

On rejoint l'Allagnon. La rivière guidera jusqu'au Cantal.

138

Chambezon (w)

Bord de l'Allagnon. Terrain plat et tranquille avant les montées cantaliques.

139

Léotoing (w)

La piste longe l'Allagnon, légère montée sur 6 km. Le canyon se resserre, le Cantal est proche.

140

Torsiac (w)

Dernier vallon avant Blesle. L'Allagnon taille sa gorge dans le basalte.

141

Blesle (w)

Blesle, labellisée Plus Beaux Villages de France, se niche dans les gorges de l'Allagnon. Un arrêt s'impose avant d'aborder les premières altitudes cantaliques.

142

Grenier-Montgon (w)

On remonte l'Allagnon. Terrain plat dans la vallée.

143

Massiac (w)

Massiac, dernière grande bourgade avant le Cantal, dans le couloir de l'Allagnon. Ravitailler impérativement ici avant la montée vers Molompize.

144

Molompize (w)

La route du Plateau sort de Molompize à près de 10% sur 4 km. C'est la montée la plus sévère de toute la route. Les jambes travaillent à fond, le Cantal ne plaisante pas. En haut, le plateau s'ouvre enfin.

145

Auriac-l'Église (w)

Le plateau cantalien se parcourt sur 5,7 km en montée modérée. Bocage et volcans à perte de vue.

146

Peyrusse (w)

Descente abrupte puis chemin qui monte et descend sur 10 km à travers le Cézallier. Relief cantalien complexe, aucun replat garanti.

147

Allanche (w)

Allanche se hisse sur le plateau du Cézallier. Dernière montée avant de basculer vers Murat.

148

Vernols (w)

Terrain vallonné sur le plateau. Les vents cantaliens peuvent rendre la progression aléatoire.

149

Chalinargues (w)

Descente douce depuis le plateau vers Murat.

150

Virargues (w)

Terrain mixte, quelques bosses autour du village. Murat se profile.

151

Murat (w)

Murat), Petite Cité de caractère et ville Métiers d'Art), est entourée de trois anciennes cheminées volcaniques et constitue le carrefour de la Haute-Auvergne. On arrive par une belle descente, puis repart aussitôt en montant vers Albepierre. Bon point de ravitaillement.

152

Albepierre-Bredons (w)

Albepierre-Bredons, c'est l'entrée dans la haute montagne cantalienne. On monte à plus de 6% sur 5,5 km en altitude, puis 3,5 km de descente exigent de garder les mains sur les freins. Un troisième chemin reprend sur un terrain sauvage. L'une des séquences les plus physiques de toute la route.

153

Valuéjols (w)

La descente depuis les hauteurs cantaliques est progressive, par paliers successifs. Les villages de la Haute-Auvergne défilent. Les cuisses récupèrent.

154

Ussel (w)

Longue descente vers le bassin de Saint-Flour. Le relief s'assagit légèrement.

155

Andelat (w)

Courte montée et descente dans le bassin intermédiaire. Terrain agricole ouvert.

156

Saint-Flour (w)

Saint-Flour), cité médiévale perchée sur un plateau basaltique à 900 m d'altitude, abrite une cathédrale flanquée de deux tours carrées. On entre et sort par des rues en pente dans une ambiance de haute ville austère et remarquable.

157

Saint-Georges (w)

Un chemin monte à plus de 4% sur 3,2 km après Saint-Flour. On prend de l'altitude pour rejoindre le plateau de la Margeride, espaces immenses et ventés.

158

Anglards-de-Saint-Flour (w)

Descente vers le plateau. Landes, pins, granit de la Margeride.

159

Ruynes-en-Margeride (w)

On monte brièvement puis descend vers le bassin de la Truyère. La Margeride impose son caractère.

160

Val d'Arcomie (w)

La route du Viaduc monte à plus de 5% sur 1,5 km. On traverse ensuite le Val d'Arcomie par des chemins vallonnés, cumul de dénivelé à ne pas sous-estimer.

161

Albaret-Sainte-Marie (w)

Haute Margeride, alternance de montées et de replats. Les chemins de granit rappellent qu'on est au cœur des grands espaces du Massif central.

162

Blavignac (w)

Descente vers le bas-pays de la Margeride. Quelques kilomètres de récupération.

163

Saint-Chély-d'Apcher (w)

Saint-Chély-d'Apcher, troisième ville de Lozère, est installée à plus de 900 m d'altitude sur le plateau de la Margeride. On traverse par les rues sans dénivelé majeur, mais l'altitude se fait sentir dans les jambes.

164

Rimeize (w)

Descente légère depuis Saint-Chély vers la vallée de la Rimeize.

165

Saint-Chély-d'Apcher (w)

Contournement de la périphérie, terrain plat.

166

Rimeize (w)

On s'engage vers le sud sur la D987. Plateau de la Margeride, vent souvent présent.

167

Fontans (w)

La Margeride se traverse par des routes agricoles qui montent régulièrement. Plus de 200 m de dénivelé positif sur 11 km, effort soutenu sans pic brutal.

168

Saint-Denis-en-Margeride (w)

Montée brève puis descente vers les landes. L'horizon est infini sur la Margeride.

169

Les Laubies (w)

La route du Couchant monte et descend sur les crêtes des Laubies. Paysage de landes à perte de vue, baigné de vent.

170

Monts-de-Randon (w)

Les Monts-de-Randon offrent la plus longue ascension de cette portion : près de 5% sur 5,4 km, avec à peine 7 m de descente. Long effort en altitude sur des landes désertes et ventées. C'est ici que Du Guesclin mourut en 1380 durant le siège de Châteauneuf-de-Randon.

171

Arzenc-de-Randon (w)

Longue descente depuis les Monts-de-Randon à travers les forêts. Les jambes soufflent enfin.

172

Monts-de-Randon (w)

Dernier passage sur le versant des Monts-de-Randon, alternance de montées et de descentes vers la vallée du Lot.

173

Chastel-Nouvel (w)

La descente finale vers Mende commence : 2,5 km à 8% vers le fond de vallée. Le dernier chemin est le plus raide de la séquence. Les freins chauffent.

174

Mende (w)

Mende), préfecture de la Lozère, drainée par le Lot, se mérite. Après la descente du versant nord, la route remonte par deux séquences : 2,3 km à plus de 6%, puis la côte de la Croix-Neuve à 7% sur 2,4 km. L'effort est brutal pour entrer dans une préfecture. Ravitailler impérativement ici.

175

Brenoux (w)

Après Mende, la route du Causse descend 4,5 km vers le plateau. Puis le chemin des Tuiles repart à la hausse, grimpant à près de 10% sur 1,4 km. Le Causse de Sauveterre exige ses droits.

176

Saint-Étienne-du-Valdonnez (w)

Onze kilomètres de chemin qui accumulent 469 m de dénivelé positif — la plus longue ascension de la route. Le profil est mixte, mais la dominante est nettement ascendante. On s'élève sur les chaos granitiques des Cévennes septentrionales.

177

Les Bondons (w)

Les Bondons, sur le causse, abrite un ensemble de menhirs préhistoriques. La route de la Cham dévale ensuite sur 9,5 km vers le fond du vallon cévenol : 541 m de descente, les cuisses au repos, les mains sur les freins.

178

Bédouès-Cocurès (w)

On longe le Tarn dans sa partie haute, versant lozérien des Cévennes. Descente continue, paysage de gorges.

179

Florac Trois Rivières (w)

Florac Trois Rivières, sous-préfecture de la Lozère, est la porte des Cévennes. La ville accueille la maison du Parc national des Cévennes. La voie verte des Cévennes, tracée sur l'ancienne voie ferrée, reprend le relais. Bonne étape de ravitaillement.

180

Cans et Cévennes (w)

Terrain mixte. On quitte la voie verte pour des chemins plus sauvages.

181

Florac Trois Rivières (w)

Bref retour sur la voie verte. On s'engage dans les plis des Cévennes.

182

Cans et Cévennes (w)

Les Cévennes imposent leur relief. Deux montées successives à plus de 4,5% sur 3,5 puis 3,7 km. Terrain sauvage, chemins étroits, panoramas à couper le souffle.

183

Barre-des-Cévennes (w)

Barre-des-Cévennes, village cévenol perché, marque l'amorce d'une longue descente : 10 km pour perdre 400 m. Le rythme s'emballe, les schistes et les châtaigniers se succèdent.

184

Le Pompidou (w)

On atteint Le Pompidou par une montée de 8 km à travers le maquis cévenol. Puis la route de la Loubière redescend 2,5 km. Les Cévennes sont un accordéon perpétuel.

185

Saint-André-de-Valborgne (w)

On descend vers la vallée de la Borgne par deux longues séquences. Les châtaigneraies escortent la route, le Gard se profile.

186

Saumane (w)

On longe la Borgne vers le bas. Terrain facile, la végétation méditerranéenne commence à pointer.

187

L'Estréchure (w)

Dernier vallon avant le Gardon. Les maisons de schiste cèdent la place aux tuiles.

188

Peyrolles-en-Cévennes (w)

La route descend vers le Gardon. On sent déjà l'air du Midi.

189

Saint-Jean-du-Gard (w)

Saint-Jean-du-Gard, sur le Gardon de Saint-Jean, est la porte méridionale des Cévennes. Ville commerçante sur l'ancienne route du sel, on traverse par le Pont-Vieux. Bon ravitaillement possible.

190

Thoiras-Corbès (w)

La route des Deux-Ponts ondule sur 3,8 km. Terrain cévenol typique, alternance de vignes et de garrigue.

191

Anduze (w)

Anduze, «porte des Cévennes», drainée par le Gardon. La fontaine couverte classée monument historique depuis 1914 et la tour de l'Horloge inscrite depuis 1978 jalonnent la traversée. La voie verte longe le Gardon sur l'ancienne voie ferrée.

192

Massillargues-Attuech (w)

Sortie d'Anduze par les chemins. Le Gardon s'élargit dans la plaine.

193

Lézan (w)

Petit bourg gardois. Terrain plat, garrigue et oliviers.

194

Saint-Jean-de-Serres (w)

Les garrigues du bas-Gard. Les chemins traversent des espaces secs et lumineux.

195

Savignargues (w)

Traversée rapide. La plaine de Nîmes s'approche.

196

Saint-Théodorit (w)

Petit village gardois. Terrain presque plat.

197

Aigremont (w)

Descente vers la plaine du Gard. Les garrigues s'effacent progressivement.

198

Moulézan (w)

On remonte légèrement par les chemins de garrigue avant les derniers kilomètres.

199

Montagnac (w)

La route de Nîmes monte à plus de 4% sur 1,6 km — la dernière vraie côte. Après 918 km, les jambes s'en souviennent.

200

Saint-Bauzély (w)

Descente vers la plaine de la Vistrenque. Nîmes se profile à l'horizon.

201

Montignargues (w)

Un chemin plat et court traverse le dernier bois gardois.

202

Saint-Bauzély (w)

Terrain légèrement vallonné. Les jambes ne voient plus les côtes.

203

Gajan (w)

Dernier village avant Nîmes. La plaine est là.

204

Nîmes (w)

Nîmes, cité antique par excellence, accueille les arènes romaines, la Maison carrée et la Tour Magne. On entre par les garrigues et les chemins du Gard, avec le chemin de Tire-Cul pour finir — un nom qui résume bien l'humour des 946 km écoulés.

Distance totale : 946km